Archive de la catégorie ‘Non classé’

Les vacances: c’est pas mal….

Vendredi 28 août 2009

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Que celui qui inventa les vacances soit bénit…

Trois semaines en Espagne au mois de Juillet auront été bénéfiques pour se refaire une santé. Au programme : farniente, remise en forme sportive, bronzette et regénération totale.

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Pour les deux première semaines nous avions loué un appartement à ROSES avec accès direct à la plage, vingt marches d’escalier nous séparaient du sable fin.

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Les bouées jaunes étant posées à demeure, la plage de l’Almadraba nous tendait généreusement les bras pour nos séances de natation quotidiennes. Dans notre dos, c’était le massif du « Cap Creux » qui allait nous offrir ses chemins et sentiers , nous permettant d’enchainer randonnées pédestres, VTT et footing version trail…

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Pour la troisième semaine: direction Empuriabrava, station balnéaire au nord de Roses. Là, le calme de la mer avait fait place aux vagues, faisant la joie des véliplanchistes et des kite-surfeurs. Autant dire qu’il n’y a pas eu de séance de natation. Seulement deux footings et une séance de run and bike auront permis de parfaire la condition physique: les vacances s’est aussi fait pour se reposer…

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Bref, les trois semaines se sont rapidement écoulées, la reprise aura été quelque peu difficile, mas heureusement qu’il reste encore des jours de congés dans la tirelire, ainsi que des week-end sportifs…

Prochaine épreuve au programme: le « X-Trail de Courchevel »

 

Longue distance de Barcelone: on y était…

Vendredi 3 juillet 2009

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Dimanche 24 mai: debout depuis 04h30, nous arrivons dans le sas de départ vers 06h30, pressés par les organisteurs et les arbitres de course. Nous attendons tranquillement et sans trop de pression que le coup de feu libère les 2000 concurrents plantés depuis 1/2 heure dans le sable et serrés comme des sardines, nous adimrons le levé du jour…

p1020166.jpg  07h05, malgrés une houle assez importante, tout le monde réussit à se jeter à l’eau: même Yves qui se retrouve quasiment sur mes épaules après avoir pris une bonne vague en pleine poire…  La natation (2kms) est un peu galère : beaucoup de monde se bouscule à la première bouée se trouvant à environ 300m (coup de poing, coup de pied…), on a du mal à visualiser les bouées et ça brasse pas mal: il vaut mieux ne pas craindre le mal de mer.dsc00591.jpg 

J’émmerge de la grande bleue en 43′ déjà un peu secoué, la tête tourne légèrement: c’est indéniable, je manque d’entraînement !!! Je décide de prendre mon temps lors de la transition: 8mn, pour reprendre tous mes moyens car les 92 kms de vélo relativement plats vont se faire a vive allure…

dsc00991.jpg Petite stratégie prise pendant le changement, je décide de partir en vélo avec les manchons « Compressport » pour avoir une meilleure réoxygénation musculaire et pouvoir ainsi tester leur efficacité: il me faudra bien ça….  Après quelques vire-vires en ville, nous prenons les grands axes et là le compteur vélo ne décolle pas des 45-50km/h. Je me demande si on pourra tenir ce rythme tout le long du parcours sans pomper trop de jus… Le drafting est interdit, pourtant des groupes de 50 à 100 concurrents se forment et tout le monde roule en peloton. Les coudes se frottent, les roues se touchent se qui occasionne de nombreuses chutes. Rouler comme cela devient très dangereux, et je décide de tenter une échappée. Couché sur le vélo en appuis sur le sur les reposes bras, je fonce à plus de 55 km/h pendant environ 5 minutes. Les jambes chauffent un max et le rythme cardiaque accélère, je décide de me relever. En me retournant pour constater mon échappée, qu’elle ne fut pas ma stuppeur en voyant que tout le groupe s’était bien calé derièrre moi, je m’était donc faite « peter les varices  » pour rien. Pourquoi ne pas faire comme tout le monde et ne faire profiter de l’aspiration des adversaire pour récupérer: je réintègre donc l’arrière du peloton… Le parcours vélo est bouclé en 02h48′ soit 33km/h de moyenne: c’est satisfaisant…

La transition vélo-course a pied est assez rapide et le départ des 21,100kms se passe assez bien. On souffre un peu de la chaleur du soleil et de celle renvoyée par le sol. Le circuit pédestre est constitué d’un aller retour le long de la plage.

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Je suis repris par Jean-louis vers le 15ème kilomètre. Je le tiens à distance et décide d’accélérer pour le ratrapper mais le genou me rapelle à l’ordre: je décide donc d’aller chercher la ligne d’arrivée sans changer de rythme et en restant concentré sur la technique de course pour éviter la blessure… Le triathlon se boucla après 05h47′ d’éffort…

Tout le monde franchit la ligne d’arrivée (9 partants, 9 arrivants) en recevant la médaille ainsi que le maillot de finisher de la part des organisateurs de ce « Quelle Chalenge Barcelona ».

Tous satisfait de notre prestation, nous échangeons a chaud nos impressions, nos sensations et nos sentiments avant de procéder évidement à la photo finale…

D’excellents souvenirs resteront dans nos mémoires…..

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J-4 pour le premier objectif de la saison…

Mardi 19 mai 2009

Après une fin de saison 2008 satisfaisante et un hiver assez calme au niveau des entrainements: pas de sortie vélo, un peu de course à pied et de natation; l’accent avait été mis sur le ski: piste et skating. Cet hiver les chutes de neige nous ont gâtés .

p1010923.jpg             Plusieurs week end ski de fond et ski de piste entre potes auront permis de passer du bon temps du coté des 7 Laux et des Plans d’Hotonnes. Une semaine au mois de Mars passée à Aussois et Bessans aura permit de faire un bon stage de réoxygénation pour débuter la saison 2009.

p1010962.jpg                Quelques courses à pied et trail de début de saison auraient du permettre à la machine de se mettre en marche mais une douleur tenace au genou droit ralentit cette dynamique et une période de repos fut obligatoire pour calmer les douleurs. La fin de l’hiver fut axée sur le travail de gainage, de musculation (en dynamique…) et de home-trainer histoire de faire touner les jambes… Tant est si bien que nous voila maintenant aux portes du premier objectif de la saison. Le « Quelle Chalenge de Barcelone » ou il faudra enchainer le 24 Mai: 1,9 kms en natation, 90kms en vélo et 21 kms à pied. Le triathlon se situra à Calella à 50kms de Barcelone environ. La forme est au rendez-vous malgrés un manque important de kilomètres en vélo.

Le but de ce dépacement en Catalogne est de profiter pleinement de ce triathlon longue distance et de partager de grand moments d’intences émotons entre collègues de club.

 

L’Hiverntrail: 14 Décembre

Mercredi 24 décembre 2008

Dans le sud il fait toujours beau (qu’ils disaient…) ; pour ceux qui connaissent la guarrigue: c’est sec et caillouteux…

A 10h00 le départ est donné sous la pluie (un déluge qui n’a pas cessé de la nuit…) et par une température de 5°c: nous sommes 560 à s’élancer pour ce 36kms au lieu des 720 inscripts (80 équipes et 400 solos).
Le premier kilomètre est sur goudron, et l’allure est déja assez soutenue…

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Je vois alors tous les coureurs se décaler sur la gauche et grimper sur le talus. En effet, une flaque énorme inonde toute la route. Je trouve ça un peu impressionnant! Et pourtant, ce n’est rien à côté de ce qui nous attends!: je fais comme les autres, je monte sur le tallu pour ne pas me mouiller les pieds…
Après ce kilomètre, on enchaine dans la guarrigue des montées, des descentes, des virrages a droites et à gauches.. ect. Très vite les flaques laissent la place aux torrents, voir aux piscines. C’est très dur, on arrive sur des zones de plusieurs mètres carré innondées et là faut choisir, au pif, où passer. Suivant la justesse de l’intuition on a de l’eau au moins jusqu’aux chevilles, souvent jusqu’aux genoux, parfois jusqu’à mi-cuisses, voir plus pour les plus petits…

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La suite de la course ne sera que succession de single track, de course dans les ruisseaux, de traversé de gués .
7ème kilo., une piscine immense se présente devant nous (environ 5mx4m) on est déja trempé, on passe donc tout droit (de toute façon on avait pas le choix…): je prends un trou rendu invisible par l’eau boueuse et je me retrouve a plat ventre dans 40cm d’eau à 5°c. Je signale a mes collègues d’infortune qu’il n’y avait pas assez d’eau pour partir en crawl car ils m’avaient grattifiés d’un beau plongeon.

On arrive un peu plus loin vers des vignes. Le coureur qui me précède décide à couper un peu le virage. Bien mal lui en a pris, il en a perdu sa chaussure dans la boue! Je me suis arrêté net afin de ne pas le suivre et de bien faire le tour!
Au bout d’un moment, avec le froid, les pieds sont un peu douloureux, on sent mal les appuis et dès qu’on réussit a se les réchauffer on reprend un bain de pied à l’eau froide (Brrrr… on se pèle un peu dans le sud…)
Tout le trail se poursuit de la même façon, on monte, on descend, on ziguezague dans la guarrigue entre différents feuillus, maquis, chênes, ect. en faisant attention de ne pas se prendre de branches dans la tête: en plus de regarder ou l’on met les pieds, il faut voir ou l’on passe la tronche. Décidément on ne s’ennuis pas ici…
Au 17ème kilo: c’est le seul ravito qui sert aussi de relais. Fruits sec, chocolat, coca et ça repart…
Au bout de 22kms, les articulations et les tendons des genoux et des hanches commencent à se faire sentir. les cuisses avec l’humidité et le froid sont un peu engorgées alors que les chevilles sont anesthésiées: ça devient plus dur à partir de maintenant il faut bien gérer son alimentation (gels sucrés et salés + eau).

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La seconde partie du trail est un peu plus pentue avec un passage d’une trentaine de mètre de rocher à escalader, il n’y avait pas de corde mais on pouvait s’accrocher aux branches pour monter, puis des descentes : c’étaient de vrais TOBOGGANS : HOUPPI!!!Pas très longs mais bien raides, bien glissants et parfois en devers. Et pour corser la chose en bas, y’a souvent un virage à angle droit : Que du bonheur !!! Si t’arrive pas à chopper une branche pendant la glissade, t’es carrément dans la M….: j’ai pris quatres gamelles dans la boue (sur le dos, sur le coté et à plat ventre).
Enfin bref je finis ce trail à la 130ème place en 3h49′ sur 323 arrivants.
A l’arrivée on nous apprendra que 2kms avaient été supprimés car jugés trop dangereux par l’organisation: heureusement…
Ceci dit: ce trail doit être super par temps sec, l’organisation est super et très conviviale.

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Après la ligne d’arrivée, l’état des coureurs témoignait de nombreuses chutes, heureusement sans gravité. Dans la salle juxtant cette arrivée, la satisfaction des finishers irradiait les visages, un parfum de : J’y était… flotait dans l’air; car il fallait être un peu maso pour aller au bout de ce 36 km qui tenait plus du raid que du trail.

 

Une petite bringue de temps en temps

Dimanche 7 décembre 2008

Parfois il est bon de couper avec le sérieux des entrainements et des compétitions…Une petite bringue de temps a autre n’a jamais tuée son homme…

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Pour cette bordée de Novembre, tous les potes (ou presque) étaient rassemblés du coté de Bourgoin: la présence était donc obligatoire. En cette soirée d’anniversaire bien arrosée, le thème défini était l’Ecosse. Le port du Kilt confectionné spécialement pour l’occasion a été fait dans la pure tradition des grosses soirées Ecossaises…

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Aprés le défilé mené de pied ferme par le porte drapeau et le joueur de cornemuse: « Flower of Scotland » fut chanté pour dilater le gosier, offrant ainsi un passage adéquat au fameux breuvage Ecossai: comme en attestent quelques photos….

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LYON URBAN-TRAIL

Mercredi 19 novembre 2008

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Dimanche 2 Novembre, départ à 09h00 au Parc de la Tête d’Or du « Lyon UrbanTrail » (20km)

Parcours atypique pour ce circuit de 20kms sur les hauteurs de Lyon, enchainant montées, descentes, relances, escaliers et traboules… Pourquoi faire un soit disant Trail 100% urbain alors que le Trail c’est 100% nature??? Eh bien parce que la ville s’y prête parfaitement avec son relief et ses nombreux escaliers, parcs et traboules.

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Cette course me branchait bien car j’etais persuadé qu’on allait voir Lyon sous un angle inhabituel. Le parcours permettait de découvrir des sites emblématiques et insolites  (la Croix-Rousse, la colline de Fourvière et son amphithéâtre gallo-romain, les traboules et les fleuves)  et des points de vues uniques sur la ville . Les escaliers n’étant pas ma tasse de thé, il fallait s’attendre à avoir quelques séquelles en se lançant sur cette épreuve sans entraînement adéquat… Le lendemain, les articullations et les tendons me rappelaient à l’ordre de temps en temps.

C’est au bout d’environ 3kms (au niveau de Caluire) que nous avons pris la première rampe d’escaliers et a partir de là, c’était assez fun… On monte des escaliers, on tourne à droite pour prendre un ruelle, on traverse une traboule, on descend des escaliers et on tourne à gauche, on passe entre les voitures pour reprendre une traboule, on monte une autre rampe d’escaliers, on traverse un parc puis on redescent par une ruelle, ect…  Sur le parcours de 40kms les concurents devaient encaisser 6000 marches, 20 ascensions et 1200m de dénivellé positif, alors que nous, nous étions au régime avec 20kms, 10 ascensions, 600m de D+ et environ 3000 marches; soit une version light du Lyon UrbanTrail.

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Mais surtout on croisait souvent des fêtards qui rentraient chez eux après une nuit blanche et qui nous prennaient vraiemnt pour des tarrés…

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A 6kms de l’arrivée, on se retrouve sur les quais de Saône pour environ 2kms de plat et ayant jusque là bien géré la course (sauf au niveau alimentation), je décide d’accélérer légèrement. Je grappille quelques places en encourageant les concurents que je double; mais se n’était sans penser à la dernière bosse qui nous ramenait sur le plateau de Caluire: un mur… Et là j’ai senti ce que le terme explosion voulait dire, car j’étais scotché sur le bitume, obligé de marcher et mon cardio affichait 175 pulsations….

J’étais cuit j’allais donc tranquillement cherché la ligne darrivée….    Voila donc une course à mettre au calendrier 2009 avec un minimum de préparation…

 

 

 

 

 

De retour sur le blog

Mercredi 19 novembre 2008

Ca y est: après quelque temps de repos (au niveau du blog), l’activité du site reprend du service.

La fin de saison triathlétique s’est déroulée sans encombre, ni pépin physique. Le plaisir partagé entre collègues du club aura été assez intance, ce qui aura permis de consolider les liens amicaux que nous partageons depuis plusieures saisons sportives.Clin doeil

Place maintenant aux courses à pieds, notament aux trails hivernaux et aux sorties de ski: piste et fond, histoire de prendre du foncier et de se consolider encore les cuisses. Mais avant la glisse,  l’Urban-trail, Jogg’iles et l’hivernatrail seront d’actualités …emoticone

Trail des Avals: Courchevel 27/07/08

Mercredi 6 août 2008

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Me voila à 08h00 du mat. au départ du « trail des Avals » à Couchevel: 30km avec 1850m de D+, un trail de haute montagne sublime avec des paysages magnifiques et grandioses… On part de Courchevel 1600 pour arriver à Couchevel 1300 (Le Praz), ce qui nous donne un D- de 2100m avec un passage à 2500m d’altitude.

L’ambiance est sympathique et bonne enfant, nous sommes 70 au départ; il est encore tôt mais la température est idéale: ça ne part pas super vite et je me retrouve dans les 15 premiers. Après l’expérience du trail précédant à Arèches, j’avais sorti pour l’occasion les bâtons de randonnée histoire de ne pas trop forcer sur les cuisses en montée et d’alléger les appuis en descente…Au bout de 300m, on rentre dans une forêt et on commence a montée par un chemin de randonnée puis des pistes de ski de fond et après environ 3kms, on attaque les pites de ski alpins.On alterne course et marche sur un rythme assez élevé et j’essaie de rester un peu au contact de ceux qui me précèdent: mais ils ont l’habitude de ces grosses bosses et prennent un peu davance…

dscn0006.jpg On courre en semi- autonomie, j’ai donc le sac à eau avec quelques gels et le matériel recommandé par les organisateurs: couverture de survie, K-way, sifflet. Après le 1er ravito le parcours est plus roulant, on en profite pour récupérer un peu…On file sur un single track, avec au loin les glaciers de la Vanoise, des paturages très verts et des montagnes magnifiques: je profite pleinement du paysage. Ayant mon appareil photo avec moi, je fais quelques clichés: quelques concurrents me dépasseront lors de mes prises de vue mais j’en ratrapperai certain plus tard lors des descentes. Plusieurs passages au milieu des paturages sont délicats pour les chevilles, mais aussi pour l’orientation car les petits fagnions au sol sont durs à repérer… surtout lorsqu’on est attentif pour ses chevilles: un bénévole me signalera que les marmottes mangent ces petits fanions. Justement des marmottes, on en a vu quelques unes qui nous encourageaient en sifflant; nous avons pu appercevoir au loin également des chamois à environ 2200m d’altitude.

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Nous enchainons alors montées et descentes, pierriers et dévers. Notre périple va nous ammener à longer deux lacs de montagne plantés dans un décor magnifique.dsc29531.jpg Arrive enfin la cerise sur le gateau, nous devons courrir sur les crêtes du mont Charvet à 2500m d’altitude. Une bosse cassante doit être franchie ou l’on prend 300m de D+: on s’aide des bâtons, les cuisses chauffent, le souffle est court et je pense que le manque doxygène se fait légèrement sentir…Je m’hydrate et m’alimente régulièrement depuis le début, mais là c’est dur. Et je perds tout le monde de vue. Heureusement, en haut le plaisir de la montagne prend à nouveau le dessus sur la fatigue : on court pendant quelques kilomètres sur des crêtes. Le vide à droite et à gauche, un relief très escarpé, impossible d’envoyer mais on peut trotinner, je récupère donc un peu. Le sol est indescriptible : l’érosion a laisser des traces sur la roche, il faut faire très attention aux appuis.dscn0018.jpg

La partie sur l’arrête terminée, on plonge dans la vallée. C’est un petit sentier qui zigzag en S en pleine forêt, qui nous fera engloutir 75 % de la descente. Là j’apprends à mannier mes bâtons en descente, je descends assez vite, j’ai presque l’impression de voler et un sentiment de liberté m’envahie: je dépasse quelques concurrents et me prends quand même deux bonnes gamelles sans gravités. Au pied de la descente on longe un torrent et on arrive au dernier ravitaillement ou on nous annonce qu’il reste 5km avec des petits faux plats qui font mal aux pattes. A 200m de l’arrivée, je loupe une bifurcation et me retrouve au milieu de touristes qui étaient incapables de me signaler le chemin a prendre. Après avoir tourné un peu en rond au milieu des promeneurs et avoir perdu 2 places, je reprends le circuit et franchi l’arrivée à la 23ème place: satisfait de mon trail et avec des images plein la tête…

Pour finir la journée, Gigi qui s’était alignée sur le 16km, prend la 2ème place dans sa catégorie et monte sur le podium.dscn0024.jpg

Ainsi se termine une belle journée ensoleillée à la montagne…

 

 

La Frison-Roche (Arêches Beaufort)

Dimanche 20 juillet 2008

Suite à la déconvenue du triathlon d’Annecy, ou la prudence m’incita à laisser le vélo dans le coffre de la voiture afin d’éviter toute chute lors de la descente des cols sur une route détrempée, me voilà partit pour un trail de montagne à Arêches-Beaufort. Un trail de 15kms avec 950m de D+ : « La Frison-Roche ».

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Malgrés une petite pluie incessante, une température avoisinant les 14°c, un plafond très bas et parfois du brouillard, c’était un temps quasiment idéal pour ce genre d’épreuve bien que l’on ne put apprécier la beauté du paysage Baufortin.

Le départ fut donné à 09h00 sur la place de Beaufort sur Doron. Nous sommes 110 à attendre le coup de fusil libérateur. Avec Gigi, nous nous retrouvons au milieu de montagnards habitués aux randonnées, courses de montagnes et autre Pierra-Menta; bref des amateurs de ce genre d’épreuves.

Après le top départ, nous effectuons environ 300m en faux plat montant dans le petit village de Beaufort sur Doron puis après un virage à gauche, la première bosse se dresse à nos pieds: 1,5km pour 300m D+ (~ 20%). Etant parti avec le groupe de tête (dans les 20 premiers), ça me calme tout de suite… Rapidement, un groupe d’une quinzaine de montagnards se forme. La boue et la roche humide rendent les appuis aléatoires et fuyants: les chaussures de trail n’accrochent pas assez, c’est une vraie patinoire… En sortant de la forêt, on se retrouve sur les alpages, la pente se raidie encore et tout le monde opte pour le mode marche. J’alterne marche et course lorsque je le peux.

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Après les alpages on traverse un hameau ou les habitants avaient sortient les carrons pour l’occasion (cloches portées par les Tarrines et les Abondances). Aux sons des cloches, une mamie fort sympathique nous encourage d’un « aller les p’tits », tout en agitant un chiffon blanc. Elle avait environ 90 ans et pour animer notre passage, avait déposé sur le rebord de sa fenêtre un vieux poste de radio: le grésillement du poste couvrait largement le fond musical.

Après ce hameau, on repique dans la forêt et on se retrouve dans le brouillard: on est environ à mi parcours, j’entends des concurrents parler devant moi, il y a un groupe que j’essaie de reprendre mais on ne voit pas à 50m donc il est difficile d’aller les chercher…On enchaîne ensuite des montées et descentes dans la boue, on traverse des petits ruisseaux: on est trempé…

 dscn0003.jpg  Viens ensuite un passage sympa en mono trace, et on plonge sur Arêches par une descente vertigineuse, au travers des alpages on se retrouve au milieu des vaches: ces demoiselles se demandent bien ce qu’on vient faire chez elles. On perturbe leur tranquilité le temps de notre passage.

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Je prends deux bonnes gamelles tant il est difficile de descendre en courant dans la boue: l’équilibre est très instable et on doit franchir quelques clotures électriques. Les habitués de ces épreuves sont impressionnant en descente: ils ne courrent pas, ils volent. Certains me déposent litéralement, ils déscendent avec une facilité déconcertante. On remonte ensuite par la route pour aller chercher l’arrivée: je grapille quatre places. Je termine à la 38ième place, satisfait de ce trail de montagne: bonne organisation, bon balisage et très bonne ambiance.

Gigi franchit également la ligne d’arrivée contente de son parcours et avec une interview en prime.

La prochaine épreuve sera le trail de Couchevel: un 30km avec 1900m de D+ et un 16km avec 850m de D+ pour Gigi.

Séjour de régénération à Agay

Dimanche 29 juin 2008

Voilà, le moment attendu est arrivé: nous partons du 12 au 16 juin à Agay pour se ressourcer un peu en laissant à la maison le vélo, la combine de natation; on emmène quand même les running : dans le sac ça ne tient pas beaucoup de place…, et nous mettons Marshall en pension. Sur place nous sommes attendus et on nous promet une randonnée par jour: super, l’Esterel sera pour nous et ce ne sera pas quatre  jours sans activité physique .p1010341.jpg

Effectivement une randonnée par jour était programmée: entre 3h30 et 6h30 de marche. Avec une température d’environ 23°c: température idéale pour ce genre d’activité, nous avons profité pleinement de ce fabuleux massif encore dépeuplé de touriste en cette saison.

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Pour ne pas perturber notre horloge biologique ( les triathlètes ont l’habitude de se lever tôt), le réveil se situait tous les jours entre 6h00 et 7h30: là bas les journées appartiennent au marcheurs qui se lèvent tôt…

Si certaines randonnées s’apparentaient à des marches de montagne, crapahuter dans ce cadre est fabuleux car au détour d’un pic rocheux, le plaisir des yeux est fantastique et le paysage magnifique.

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Après les pluies du mois de Mai, c’est une nature très florissante que nous avons pu découvrir lors de nos escapades varoises.

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Enfin bref ces cinq jours auront permis de bien se ressourcer avant de continuer la saison sportive avec comme prochains objectifs pour le mois de Juillet: le triathlon d’Annecy et le trail « la Frison Roche » à Arèche Beaufort: trail de 15kms avec 900m de D+.

Un merci particulier à nos GO de ce séjour, qui sera à remettre au calendrier 2009…

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